Guide de voyage, information et tourisme au Chili par région: Désert et Altiplano.

Avec notre agence de voyage locale decouvrez les villes de Arica, Iquique, Antofagasta, Calama, Ayquina, San Pedro de Atacama.

 

DÉSERT D’ATACAMA

Volcan Licancabur, symbole de l'Atacama

Le désert d’Atacama est considéré comme le plus aride de la planète, certains endroits n’ont jamais reçu de pluie, d’autres attendent des centaines d’années entre deux averses. Lorsqu’il pleut c’est plutôt en janvier-février, avec des orages très électriques. Parfois, en août-septembre, une averse transforme le paysage de manière extraordinaire : le désert fleurit ! Les températures minimales sont de -10° la nuit, les maximales de 50° avec une radiation solaire extrême. Le désert d’Atacama n’est pas précisément délimité au nord, certains géographes le faisant déborder sur le Pérou ; au sud, sa limite est près de Copiapó, sur le 27e parallèle. Dunes de sable, roches sculptées par l’érosion, salines, geysers, sommets enneigés, oasis, petits villages, steppe, vigognes et flamants roses sont quelques-unes des richesses du désert. Pour en savoir plus, lire notre dossier spécial désert d’Atacama.

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XVème RÉGION D’ARICA ET PARINACOTA

Parinacota
La XVe Région, à l’extrême Nord du Chili, est frontalière du Pérou et de la Bolivie. Sa capitale, Arica, fondée en 1565, est la cinquième ville la plus ancienne du Chili, même s’il faut souligner que la région a été péruvienne pendant près d’un siècle, avant de devenir chilienne après la guerre du Pacifique (1879). Elle se situe à 2000 km de Santiago, à 1400 de Lima et 500 de La Paz. À l’ouest, le Pacifique et des vallées fertiles où l’on cultive fruits tropicaux et olives. À l’est, les vallées de la pré-cordillère, entre 2500 et 4000 m, puis les paysages fabuleux des hauts plateaux à 4000 m, dominés par des volcans à plus de 6000 m. Le royaume des lamas, des vigognes, des cactus chandeliers et une identité culturelle andine encore très forte.

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ARICA

Arica
Capitale de la XVe Région, Arica jouit d’un climat privilégié au bord de l’océan qui lui vaut le surnom de « ville de l’éternel printemps ». On peut ainsi profiter de ses belles plages toute l’année. Du temps de la colonie espagnole, jusqu’en 1776, Arica était un port important par où transitait l’argent des mines de Potosí. La cathédrale et l’ancien bâtiment des douanes sont l’œuvre des ateliers Gustave Eiffel. Ne pas manquer, à 12 km de la ville, le remarquable musée archéologique San Miguel de Azapa, qui présente des collections sur les cultures inca, tiwanaku et chinchorro, et notamment les momies de ce peuple de pêcheurs qui vivait sur la côte il y a environ 7000 ans.

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PUTRE


À 145 km d’Arica, Putre est perché à 3561 m d’altitude, au pied des volcans Taapaca et Ancoma. Le village a été fondé au XVIe siècle et présente encore quelques traits de l’architecture coloniale (portes en pierre, grilles en fer forgé) au détour de ses rues pavées. Les 1200 habitants vivent du tourisme et d’agriculture, cultivant sur des champs en terrasse, procédé typique des régions andines. Putre est aussi l’endroit idéal pour faire une étape d’adaptation à l’altitude avant d’aller visiter le parc national Lauca. En octobre, foire régionale andine avec artisanat et folklore.

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 NEVADOS DE SURIPLAZA

Les Cerros de Suriplaza
La zone d’Arica est un mélange de vallées fertiles, de pré-cordillère, de hauts plateaux, dominée ça et là par d’imposants volcans. Suriplaza est le nom d’un superbe plateau perché à 5000 m d’altitude sur une chaîne issue de l’activité volcanique. Il offre un point de vue imprenable sur les sommets environnants. Pendant la saison des pluies, une lagune se forme au nord de la plaine. Les Cerros de Suriplaza y trônent majestueusement, dans un décor fascinant. Ces montagnes se composent des monts Cosapilla (5386 m), Copatanca (5324 m), Churicagua (5043 m), Jaroma (5132 m), Iquilla (5340 m) et Taapacá (5775 m), volcan symbole du village de Putre. Elles se situent à la triple frontière entre Chili, Pérou et Bolivie. Les volcans Parinacota et Pomerape, recouverts de neige,participent à créer ce paysage splendide. De même nature géologique que le Cerro Milagro situé au sud-est de Putre, les Cerros de Suriplaza offrent également de belles randonnées à pied, au milieu des troupeaux sauvages de vigognes et de cactus. La commune d’Arica s’avère être une bonne étape pour s’adapter à l’altitude relativement élevée de la région, accessible par la route qui relie Colpitas à Cosapilla.

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CERRO MILAGRO

Cerro Milagro
Le Cerro Milagro est une très belle chaîne de montagnes qui domine la ville de Putre. C’est le point culminant de la pré-cordillère andine qui borde l’Altiplano. Elle trace la frontière entre l’un des déserts les plus arides au monde et un plateau volcanique de très haute altitude. Il est possible de parcourir les quelques kilomètres qui séparent la ville de Putre et la montagne, afin de se lancer dans l’ascension de 300 mètres de dénivelés. Le panorama est un mélange extraordinaire de toutes les teintes de l’ocre au violet. Les étendues orange ponctuées de touffes de mousse vert vif évoquent une planète étrangère. Il faut être prudent pour redescendre au fond de la vallée de Jurasi, le versant étant couvert de petites pierres instables.

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PARC NATIONAL LAUCA – RÉSERVE MONDIALE DE BIOSPHERE

Parc National Lauca
À 46 km de Putre par la route 11, le parc national Lauca couvre une superficie de 137 883 hectares, entre 3200 et 6300 m d’altitude. Beaucoup d’animaux dans cet espace protégé, certains d’entre eux faciles à observer : alpacas, lamas, guanacos, vigognes, pumas, renards, nandous, flamants, condors… Un paysage de Puna dominé par quatre volcans enneigés culminant à plus de 6000 m. Et puis le splendide lac Chungará, l’un des plus hauts du monde (4517 m), et le village aymara de Parinacota, dans un marais où viennent s’abreuver les lamas, les alpacas et de nombreux oiseaux. Meilleure saison : mars à novembre, pluies en janvier-février. Températures moyennes : 12 à 20°C la journée, -3° à -10°C la nuit.

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LAC CHUNGARÁ

Lac Chungará
Le lac Chungará tire son nom du mot aymara ch’unkara qui signifie mousse sur la pierre. Perché à 4500 m d’altitude, c’est l’un des lacs les plus hauts au monde. Il est entouré des sommets enneigés de Payachatas, qui se composent des volcans Parinacota et Pomerape, ainsi que du Sajama et du Guallatiri. Le lac est situé à 54 km à l’est de Putre et à 9 km à l’ouest de la frontière bolivienne. Il appartient au parc national Lauca, tout comme les marais voisins et le lac Cotacotani. Il est possible d’observer plus de 130 espèces endémiques d’animaux, dont des flamands roses et des canards sauvages.

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LAGUNES DE COTACOTANI

Lagunes de Cotacotani
Les lagunes de Cotacotani se trouvent à 4 km au nord-ouest du lac Chungará, un des plans d’eau culminants de l’altiplano andin. Elles sont alimentées par le río Desaguadero et se déversent vers le lac bolivien Coipasa via le río Lauca. Des formations de lave refroidie ont formé une multitude d’îlots sur leur 6 km². Elles offrent un panorama superbe, dans un écrin formé des sommets enneigés des volcans jumeaux de Payachatas, du Sajama et du Guallatiri.

 

CAQUENA

Village de Caquena
Ce village se trouve au nord du parc national Lauca, dans la région d’Arica et Parinacota, et compte seulement une poignée d’habitants. À plus de 4000 m, ce minuscule hameau est typique de l’altiplano andin. Son église du XVIe siècle fut restaurée en 1891, et on célèbre chaque 30 août Santa Rosa de Caquena. Le village connut son apogée au début du XXe siècle, lorsque ses habitants négociaient la laine d’alpaga, en transit entre la Bolivie et Arica. Parmi les points d’intérêts, notons les bofedales alentours.

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BOFEDALES DE CAQUENA

Bofedales de Caquena
On retrouve les bofedales dans tout l’altiplano andin, au dessus de 4800 m. Il s’agit de zones peu étendues et humides en permanence (pluie, fonte des glaces, eau souterraine), qui créent ainsi leur propre écosystème : outre sa flore spécifique, elles attirent notamment lamas et vigognes. On en répertorie 52 espèces de plantes, et 60 espèces de faune et de flore aquatique.

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SOCOROMA

Socoroma
Le hameau de Socoroma compte tout juste une cinquantaine de personnes isolées dans l’immensité de l’altiplano. Son nom vient de mot aymara chukuruma qui signifie l’eau qui court. Il a conservé sa physionomie coloniale intacte avec ses ruelles empierrées depuis l’époque des colons espagnols qui y faisaient halte entre Arica et Potosí. Sa chapelle San Francisco, de 32 m de long, est toute en adobe, avec deux portails en pierre de taille. Bâtie en 1560, elle a été restaurée en 1873. De belles terrasses de culture s’étagent jusqu’au fond de la vallée en contrebas. La communauté locale s’anime pour le carnaval en février, la fête de la croix le 2 mai et saint François le 2 octobre. Le premier week-end de novembre est dédié à la Pachallampe, un culte rendu à la Pachamama.

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RÉSERVE NATIONALE LAS VICUÑAS

Réserve Nationale Las Vicuñas
Le parc Lauca jouxte la réserve nationale Las Vicuñas, qui s’étend sur près de 210 000 hectares le long de la frontière bolivienne. Comme son nom l’indique, elle est destinée à protéger la vigogne, le plus petit et le plus rare des camélidés de la Puna, qui partage ces espaces de marais, de bois de quinoa, de steppe, avec des tatous, des cochons d’Inde, des nandous et des suris (petite autruche). On trouve aussi des vestiges archéologiques appelés « apachetas », des sanctuaires destinés aux offrandes construits avec des pierres dans cet environnement paisible situé à plus de 4000 m.

 

ÉGLISE INMACULADA CONCEPCIÓN DE GUALLATIRI

Eglise de la Inmaculada Concepción de Guallatiri
Située au pied du volcan Guallatiri en plein cœur du parc national Lauca, cette petite église en pierre et chaux blanche fût bâtie au XVII ou XVIIIe siècle. Son état se dégradant et devenant dangereux, elle a récemment fait l’objet d’une rénovation, une bonne opportunité pour entreprendre des travaux de recherche sur son histoire, son architecture et les cultes et traditions dont elle a fait l’objet. Depuis la rénovation, financée par le Fond National de Développement de la région Arica Parinacota et par la Fondation Altiplano, elle affiche une façade comme neuve.

 

SALAR DE SURIRE – MONUMENT NATUREL

Thermes de Polloquere, Salar de Surire
Autre merveille naturelle de la région de Putre, le Salar de Surire a été en grande partie classé monument naturel, sur 11 300 hectares. À 140 km du village et à 4200 m d’altitude, au sud de la réserve Las Vicuñas, cette saline constitue un refuge pour les flamants roses et autres oiseaux migrateurs. Trois des six espèces existantes viennent nidifier dans la lagune d’altitude : le flamant du Chili, le flamant des Andes (parina grande) et le flamant de James (parina chica), plus petit. On peut également observer des vigognes et des nandous. Au sud du Salar, certains apprécieront un bain dans les sources de Polloquere, une eau à 66°C au milieu de la steppe de la Puna.

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CODPA

Village de Codpa, Chili

Le village de Codpa se trouve dans la vallée homonyme, à 1850 m d’altitude. Véritable oasis de verdure, il se trouve dans un canyon, contrefort des Andes. C’est une base idéale pour découvrir alentour les incontournables, comme les recoins moins connus, de la région de Arica. En effet, la vallée évite la brume et l’humidité du Pacifique, comme le froid intense et l’altitude de l’altiplano. Village agricole, Codpa abrite l’église San Martín de Tours. Edifiée en 1668, c’est la seconde église la plus ancienne de tout le Chili. Chaque année, elle est au centre d’une fête religieuse, avec une cérémonie syncrétique mêlant catholicisme et traditions aymara. En outre, la vallée est réputée pour son vin local pintatani.

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BELÉN


Située en bordure du parc national Lauca, Belén est le seul village fondé par des Espagnols dans l’altiplano. Créée au début du XVIIe siècle, elle fut choisie pour son climat favorable mais surtout sa situation géographique, sur la route de Potosí en Bolivie et de ses riches mines d’argent qui firent la fortune de la couronne espagnole. Belén vit de l’agriculture, et abrite quant à elle deux églises. La première, Nuestra Señora de Belén, date de la création du village, tandis que la seconde, Nuestra Señora del Carmen, est plus récente (XVIIIe siècle). Autour du village se trouvent plusieurs Pucará comme celles de Ancopachane ou Chajpa.

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PÉTROGLYPHES DE OFRAGIA


À 5 km du village de Codpa, se trouvent les pétroglyphes de Ofragia. Il s’agit de gravures pré-hispaniques effectuées sur 60 blocs rocheux, datant d’entre 10 et 15 siècles. On estime que ce sont les cultivateurs et éleveurs locaux qui effectuèrent ces œuvres.

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Ière RÉGION DE TARAPACÁ

 1ère région Tarapaca, Chili

Cette région a été habitée des millénaires avant la colonisation espagnole par plusieurs cultures indigènes : les Chinchorros, les Aymaras, les Uros puis les Incas. Après les indépendances, l’extrême Nord était péruvien jusqu’à la guerre du Pacifique, qui l’a fait passer sous contrôle chilien. L’exploitation du salpêtre au XIXe siècle a assuré la prospérité d’Iquique comme d’Arica. La rivalité entre ces deux ports du Nord du Chili a abouti à la création d’une nouvelle région en 2007, la XVe, tout au Nord, Iquique restant capitale de la Ire. Cette région présente plusieurs attraits: la ville d’Iquique, le village fantôme d’Humberstone et l’art rupestre caractéristique du Nord du Chili et de cette région du désert d’Atacama.

 

CAMIÑA

Village de Camiña, Chili

Le village de Camiña se situe à 2000 m d’altitude, au fond de la vallée homonyme, dans la région de Taracapa. Au-delà, il faut grimper dans l’altiplano, pour rejoindre les hameaux de Nama, Tarcavire ou Paca. Niché au cœur d’une quebrada abrupte, le village est un oasis, avec de larges cultures agricoles qui tranchent avec les montagnes alentours. Il compte plus de 1000 habitants, et dispose de plusieurs églises, dont la remarquable Santa Tomás de Camiña. On trouve non loin du village les pétroglyphes de Chillayza. Mais l’attraction majeure de la zone est sans nul doute la laguna roja, une lagune au rouge sang surréaliste.

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VALLÉE DE CAMIÑA


La vallée de Camiña s’étire le long d’une quebrada de 140 km de long, la quebrada de Tana. Disposant d’une grande richesse agricole, culturelle et archéologique, la vallée abrite plusieurs villages : Calatambo, Francia, Chillaiza, Moquella, Quisama, Camiña, Chapiquita et enfin Apamilca. La zone est dominée par le Cerro Pumire et ses 5484 m.

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LAGUNA ROJA

Laguna Roja, Caritaya
La Laguna Roja, appelée aussi Mar Roja, est située à 3700 m d’altitude à Caritaya, sur la route de Camiña, au nord-est de Iquique. Mis à part son incroyable couleur, cette lagune se caractérise par l’étonnante température de son eau (entre 40 et 50 ºC), ainsi que par sa profondeur, inconnue des villageois qui lui attribuent des « pouvoirs maudits ».
Dans la même région on trouve une station thermale, ainsi que deux autres lagunes, verte et jaune. Les scientifiques tentent d’expliquer leurs couleurs, qui pourraient être dues aux algues microscopiques présentes dans les 3 lagunes aux températures différentes.

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GEOGLYPHES DE TILIVICHE

Géoglyphes de Tiviliche

Ces géoglyphes exceptionnels furent dessinés entre le X et le XIVe siècle, sur un pan de la quebrada de Tiliviche, dans le village de Camiña (Tarapaca). Sur une largeur de 150 m, ils représentent selon toute vraisemblance des lamas qui se déplacent en caravane, accompagné de leur berger. Restaurés par l’archéologue local Luis Briones dans les années 1980, on compte autour de 70 dessins.

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IQUIQUE

Ville de Iquique, Chili

Iquique a été classé zone franche, ce qui en fait un port actif (premier port de pêche du Chili) et une ville dynamique. Elle a pris son essor à partir du XIXe siècle avec l’exploitation du salpêtre, attirant des capitaux étrangers. Les Européens et Nord-Américains qui viennent s’y installer se font construire de belles résidences, qui constituent l’un des principaux attraits touristiques de la ville, comme le Paseo Baquedano et ses belles façades en bois aux couleurs pastel. Autres monuments : le Palacio Astoreca construit entièrement en pin, avec des meubles de style Art Nouveau ou Néo Renaissance français ; le Casino espagnol et son magnifique intérieur de style mauresque ; le musée anthropologique régional avec la momie d’une princesse inca.

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HUMBERSTONE et SANTA LAURA

Humberstone
À 47 km à l’est d’Iquique, Humberstone témoigne du passé industriel florissant de la région. Une usine de salpêtre avait été implantée à Santa Laura, qui fonctionna de 1872 à 1960. Humberstone, c’était le village des ouvriers, qui compta près de 4000 habitants dans les années 1930. À cette époque, la ville était organisée autour d’une place avec une église, un marché, un hôtel doté d’une façade Art Déco, une école, un hôpital, un théâtre, un centre social, des installations sportives, et bien sûr les maisons des employés. Quand ce nitrate de sodium chilien a été remplacé par des engrais chimiques, l’usine a dû fermer et la cité minière a été abandonnée. Un village fantôme particulièrement émouvant, classé Patrimoine mondial de l’humanité en 2005.

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FIESTA DE LA VIRGEN DEL CARMEN, LA TIRANA

Fiesta de la Virgen del Carmen, La Tirana, avec Chile Excepción
Le 16 juillet de chaque année le village de La Tirana, situé à 72 km d’Iquique, accueille des milliers de pèlerins venus rendre hommage à la Virgen del Carmen. Cette fête religieuse et populaire, la plus importante du nord du pays, trouve ses origines au XVe siècle. La commémoration de la vierge fut récupérée au fil du temps par les mineurs, ouvriers et salpêtriers de la région, puis est devenue un événement majeur : ce sont pas moins de 200 confréries du Chili, de Bolivie et du Pérou qui se retrouvent pour chanter et danser lors de ce week-end.

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FIESTA DE LA VIRGEN DEL CARMEN, IQUIQUE

Fiesta de la Virgen Carmen avec Chile Excepción
Deux semaines après la fête de la Vierge del Carmen à la Tirana, les pèlerins se rendent cette fois dans la capitale régionale, la ville d’Iquique. Outre la messe et les temps forts religieux, là encore les groupes de danseurs et les festivités populaires rythment la fête.

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PARC NATIONAL VOLCAN ISLUGA

Volcan Isluga, parc national Isluga
À 230 km au nord-est d’Iquique, le parc national Volcán Isluga s’étend jusqu’à la frontière bolivienne sur près de 175 000 hectares. L’accès se fait par le village de Colchane. Encore un paysage grandiose de hauts plateaux à une altitude moyenne de 4000 mètres, le volcan Isluga atteignant les 5530 m. On y trouve la végétation typique de ces altitudes, notamment la llareta, un petit arbuste touffu, ou le queñoa, l’arbre qui pousse aux plus hautes altitudes, à ne pas confondre avec le quinoa, la plante qui donne des graines riches en protéines. Il n’est pas rare de croiser des flamants roses et d’autres oiseaux. Le parc est aussi parsemé de sources thermales (jusqu’à 85°), de geysers et de fumerolles.

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VILACOYO

Eglise de Vilacoyo, sur le route de Surire à Colchane
Ce petit village appartient au parc d’Isluga, au sud du salar de Surire. Il est situé au beau milieu d’une vaste plaine aride en altitude (altiplano) parsemée d’arbres Tamarugo et où les habitants se dédient essentiellement à l’élevage de lamas. Le village est composé d’habitations éparses et d’une petite chapelle blanche, typique de la région, depuis laquelle on peut apercevoir le volcan Isluga encore actif.

 

LLOCUOMA

Eglise de Llocuoma, sur le route de Surire à Colchane

Petit hameau situé à 4300 mètres, en plein parc national Isluga, au bord de la pampa Uta où paissent les troupeaux de lamas et d’alpagas. Le village se caractérise par sa chapelle restaurée en 2013 conjointement à celle de Vilacoyo. On croise ce lieu lors de l’étape entre le salar de Surire et la ville frontalière de Colchane.

 

ISLUGA

Eglise d'Isluga, sur le route de Surire à Colchane

Le village d’Isluga, situé à 276 km au nord-ouest d’Iquique, au milieu du parc national Lauca, est aujourd’hui vidé de ses habitants. La zone fût pourtant autrefois un lieu important habité par les communautés Aymara, installées dans la région depuis plus de 6000 ans. Non loin du village on peut se rendre sur les sites archéologiques de Pukara de Isluga, au cimetière Aymara Usamaya ou encore aux cités funéraires Chok et Qolloy. Au milieu du village d’Isluga on peut admirer cette petite église, l’une des plus belles de l’altiplano. Sa construction date du XVIIIe siècle et aujourd’hui encore la communauté Aymarade la région s’y réunit chaque année pour célébrer son patron, l’apôtre Saint Thomas.

 

GEYSER DE PUCHULDIZA

Geyser de Puchuldiza, désert et Altiplano, Chili avec l'agence de voyage Chile Excepción
Le Geyser de Puchuldiza se situe dans la commune de Colchane, à 234 km d’Iquique. Cette merveille de la nature fait partie d’un champ thermique produisant bains bouillonnants et vapeur d’eau chaude, à plus de 4000 m d’altitude. Durant l’hiver, l’immense jet d’eau se congèle, formant d’impressionnantes sculptures de glace.

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CARIQUIMA

Cariquima, Region de Tarapacá
Cariquima est un petit village de l’altiplano andin dans la région de Tarapacá. Il est un lieu important pour la communauté Aymara. Depuis 2003, il dispose également d’un aérodrome construit par les Forces Aérienne chiliennes. Au centre du village se dresse une ancienne église au toit de paille et aux murs en pierre de la région qui fût déclarée monument historique en 2006.

 

PAMPA DE TAMARUGAL, LOS PINTADOS

Los Pintados, Tamarugal
Non loin du Géant, un autre site archéologique de première importance, le Cerro Pintados, au sud de Pozo Almonte et de la réserve nationale Pampa del Tamarugal, à l’ouest des oasis de Matilla et Pica. Cet ensemble d’environ 420 géoglyphes s’étendant sur 4 km est classé monument national. Comme des panneaux thématiques, les motifs représentent aussi bien des hommes que des animaux ou des figures géométriques. Les animaux les plus représentés sont les lamas, dessinés en file, formant une caravane, traditionnel moyen de transport de la région pendant des siècles. Tout au nord et à quelques kilomètres d’Arica a été aménagé un circuit archéologique des vallées d’Azapa et Lluta, avec l’installation de belvédères pour admirer les géoglyphes. Le musée archéologique San Miguel de Azapa présente de belles collections sur les peuples précolombiens de la région ainsi qu’un parc de pétroglyphes à l’extérieur.

 

MATILLA et PICA – OASIS

Pica
Ces deux villages à 110 km d’Iquique bénéficient d’un microclimat en plein désert, et sont réputés pour leurs eaux thermales et leur production de fruits. Au temps de la colonie, Matilla produisait du vin et on peut voir les ruines d’un pressoir du XVIe siècle. Pica est réputé pour ses citrons, le must pour le Pisco Sour. Dans les deux villages, une église représente la Cène grandeur nature. À une cinquantaine de kilomètres de Pica, une curiosité paléontologique : des empreintes de dinosaures sur la roche datant de 65 000 ans.

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MAMIÑA

Mamiña
Un climat sec, du soleil toute l’année et des eaux thermales à 57°C réputées pour leurs vertus reposantes : voici ce qui fait le charme de Mamiña, à 2700 m d’altitude et à 125 km d’Iquique. Le village a gardé quelques-unes de ses constructions coloniales, comme l’église à deux clochers qui date de 1632. Mamiña viendrait de « Niña de mis ojos » (fille de mes yeux) et d’une légende qui raconte que la fille d’un chef inca retrouva la vue grâce aux eaux miraculeuses de cette vallée.

 

SALAR DE HUASCO

Salar de Huasco, Chili

Une centaine de kilomètres à l’est d’Iquique et de Pozo Almonte, non loin de la frontière bolivienne, le Salar de Huasco est sur l’ancien Camino Real qui, au temps de la colonie, reliait Pica et les mines de Potosí à travers le désert d’Atacama. Cette saline est perchée à 3700 m et classée sanctuaire de la nature. Au milieu d’un paysage désertique où affleure un peu de végétation jaunâtre, la saline est émaillée de points d’eau et constitue un refuge pour de nombreux oiseaux, notamment des flamants en septembre, et les lamas ou vigognes. Un chemin de randonnée est marqué, pour ceux qui souhaitent se promener.

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QUILLAGUA

Quillagua - Licence cc FLickr/ Manuel Gallardo
Quillagua est une oasis située à 280 km au nord d’Antofagasta, dans le désert d’Atacama. Dernier village traversé par le río Loa, il est considéré comme l’un des lieux les plus secs au monde. La sécheresse est telle qu’elle a permis une momification naturelle de plusieurs corps humains, fait unique au Chili selon les anthropologues. On peut ainsi observer au musée municipal Antropologique de Quillagua des momies pré-hispaniques particulièrement bien conservées, dont certaines ont plus de 2 000 ans. Elles furent retrouvées dans des fosses enveloppées de bales, certaines entourées par des céramiques, du maïs ou des œuvres artisanales, suggérant l’usage de rites funéraires. En outre, la zone compte environ 80 sites d’art rupestre comme les géoglyphes de La Encañada, de Posadas, du río Loa et de Chug Chug, qui datent de 1500 avant J.C à 1 500 après J.C, ainsi que les pétroglyphes de Calartoco datant de 900 à 1 500 après J.C.

 

IIème RÉGION D’ANTOFAGASTA

IIème région Antofagasta, Chili

Avec 125 306 km², cette région est la plus grande du Chili après le territoire antarctique et aussi la plus large, avec 380 km du Pacifique à la frontière argentine. Le désert d’Atacama fournit les plus grandes richesses minières chiliennes, avec du cuivre et du lithium notamment, principale activité économique de la région. La majorité de la population vit dans les villes du littoral. La région d’Antofagasta était bolivienne jusqu’à la guerre du Pacifique en 1879 ; le traité de paix a été signé en 1904.

 

ANTOFAGASTA

Antofagasta
Capitale de la IIe Région, Antofagasta est la 5e ville la plus peuplée du Chili. C’est de son port qu’est embarqué le cuivre de la mine de Chuquicamata et c’est à l’exploitation minière de la région qu’Antofagasta doit sa fondation et son développement au XXe siècle. Pas d’intérêt touristique majeur, il s’agit plutôt d’une ville étape pour les visiteurs, qui apprécieront ses plages et la longue promenade de 20 km qui longe la côte Pacifique. Le Museo Regional, restauré en 2007, présente une exposition sur l’histoire naturelle et culturelle de la région (géologie, écologie, archéologie, paléontologie et histoire). Antofagasta est située sur le tropique du Capricorne.

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LA MANO DEL DESIERTO

 La Mano del Desierto, route Panamericaine

Elle donne l’impression d’être la main d’un géant enterré sous terre lors d’une tempête de sable. La Mano del desierto est une sculpture réalisée par l’artiste chilien Mario Irarrázabal. Elle fut inaugurée le 28 mars 1992 et est située à environ 70 km au sud d’Antofagasta, le long de la Route Panaméricaine. Cette oeuvre mesure 11 m de haut et est fabriquée à base de ciment. Mario Irarrázabal a réalisé d’autres œuvres similaires, notamment à Punta del este « l’Homme émergeant à la vie ».

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TALTAL


La commune de Taltal, au sud de la province d’Antofagasta, possède une situation géographique exceptionnelle, entre désert et Pacifique. La petite ville de 13 000 habitants est ainsi coincée entre les cerros désertiques et une plage splendide. On trouve trace des premiers habitants, de la culture précolombienne huentelauquén, il y a 12 000 ans. C’est aussi ce peuple qui extrayait de l’oxyde de fer de la toute proche mine San Ramon, l’une des plus anciennes mines connues de la planète. Les pigments rouges extraits furent ainsi utilisés lors de différents rites, ou pour traiter le cuir, par exemple. Bien plus tard, lors de l’âge d’or du salpêtre, Taltal fut le 3e village salpêtrier du pays avec 20 000 habitants. On peut encore observer les vestiges de cette époque, comme le théâtre. La ville vit aujourd’hui de la mine et de la pêche.

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CERRO PARANAL – LE TRÈS GRAND TÉLESCOPE

 Observatoire astronomique du Cerro Paranal

L’Observatoire Européen Austral a choisi un site permettant des conditions d’observation optimales (350 nuits sans nuages, stabilité atmosphérique, air très sec) à 130 km au sud d’Antofagasta et à 12 km de l’océan, sur le Cerro Paranal, à 2635 m. Le VLT, pour Very Large Telescope, est le plus performant au monde et compte 4 télescopes mis en service entre 1998 et 2000. Les miroirs mesurent 8,2 m de diamètre, seulement 17,6 cm d’épaisseur, pour un poids de 22 tonnes. Les objectifs du VLT : étudier la formation et l’évolution des galaxies, les trous noirs, les confins du système solaire… Ce projet est le plus ambitieux jamais conçu sur un seul observatoire. Le site est ouvert aux visiteurs les deux derniers week-ends du mois, sauf en décembre.

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European Extremely Large Telescope


L’Observatoire Européen Austral, centre de recherche international entre la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, a souhaité la construction d’un télescope géant pour aider à la recherche et à l’observation scientifiques. C’est au Chili qu’il a choisi d’installer ce télescope. En cours de construction, ce dernier sera inauguré en 2025, et comptera parmi les 3 télescopes les plus larges du monde. Il va mesurer entre 30 et 60 mètres de diamètre !

 

CHIU CHIU


Ce petit village fut fondé par les espagnols. On y trouve la très jolie église San Francisco, construite en 1675. Elle fait partie des plus belles églises du Chili, et constitue un formidable témoignage historique de la région.

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AYQUINA


Ayquina, petit village traditionnel des Andes situé dans la province d’El Loa, est peuplé de 50 habitants d’origine aymara. Chaque 7 et 8 septembre, elle devient un lieu de fête religieuse et accueille 70 000 personnes, de nombreuses communautés indiennes qui viennent célébrer la Sainte Vierge de Guadalupe. Le village se trouve dans une région de puna, dans un décor spectaculaire car sur les rives du Canyon du río Salado. Les habitants vivent essentiellement de l’élevage et de l’agriculture.

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FIESTA DE LA VIRGEN DE GUADALUPE DE AYQUINA

Fiesta de la Virgen de Guadalupe de Ayquina
Cette célébration religieuse, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, a lieu chaque année dans le petit village de Ayquina. Ce hameau de 50 personnes accueille ainsi chaque année autour de 70 000 personnes, qui viennent rendre hommage à la Virgen de Guadalupe de Ayquina. La fête a lieu durant une semaine, avec l’essentiel des événements les 7 et 8 septembre. Le 7 à minuit, un feu d’artifice ouvre officiellement les festivités. À l’image du célèbre carnaval d’Oruro en Bolivie, la fête donne lieu à de nombreuses danses syncrétiques, d’origine précolombiennes et mélangés aux références catholiques espagnoles. On trouve également de nombreuses messes, et un pèlerinage de 24h part de Calama, à 74 km de là, pour rejoindre Ayquina.

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CASPANA


Ce village andin de quelques centaines d’habitants est, comme Ayquina, d’origine aymara. Le village vaut le détour pour sa situation géographique : à 3200 m d’altitude, elle est en effet construite au fond d’un canyon, près d’une rivière qui lui permet d’irriguer ses cultures au milieu du désert. Les maisons aux toits de chaume, construites sur les parois, donnent un charme authentique à l’endroit. À noter également son église traditionnelle du XVIIe siècle.

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CONCHI

Conchi, Chili
Conchi se situe au nord-est de Calama, juste au nord de Chiu Chiu. À une altitude de 3048 m, on trouve le Pont Conchi, à 105 m au dessus du río Loa et avec une largeur de 244 m. Ce pont est soutenu par sept piliers mais il est aujourd’hui fermé à toute circulation. À voir également, el Embalse de Conchi, un chantier d’irrigation dans le désert. Un peu plus loin, en direction du nord, se trouve le Conchi Viejo (Vieux Conchi), un hameau désert et un lieu de pèlerinage où l’on trouve de jolies constructions traditionnelles.

 

SAN PEDRO DE ATACAMA

San Pedro de Atacama

La « capitale » du désert d’Atacama est un gros village d’environ 5000 habitants situé à 2438 m d’altitude. San Pedro a gardé son tracé colonial de rues étroites et de maisons en adobe que l’on prend plaisir à découvrir au hasard. Sur la jolie place pavée, l’église avec sa charpente en bois de caroubier et de cactus et un beau retable polychrome. Ne pas manquer le remarquable musée archéologique Le Paige, qui présente l’histoire des peuples de la région à partir des pièces archéologiques découvertes et rassemblées par le prêtre Gustavo Le Paige de 1955 à 1980, notamment des figurines en or. Les momies ont été retirées de l’exposition en 2007 à la demande des communautés indigènes. San Pedro de Atacama constitue la meilleure étape pour faire des excursions dans le désert : vallée de la Lune, Salar d’Atacama, Lagunas Miscanti-Miñiques, geysers du Tatio, etc. Beaucoup de sites sont administrés par les communautés indiennes. Pour en savoir plus, lire notre dossier spécial San Pedro de Atacama.

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PASO DE JAMA

Paso de Jama, frontière Argentine Chili. 4.277 mètres
Le passage de Jama unit la région d’Antofagasta au Chili et la province de Jujuy en Argentine, et marque la frontière entre les deux pays. Il s’agit de la route la plus importante dans le nord des deux pays. Elle fut inaugurée en 1991 puis goudronnée en 2005, et est donc en excellent état. Le Paso de Jama traverse de grandes étendues typiques de la puna, l’écosystème de la Cordillère des Andes parsemé de salars et de cônes volcaniques culminant à plus de 5900 m d’altitude. Cette route spectaculaire atteint elle-même par endroits plus de 4833 m d’altitude.

 

RÉSERVE NATIONALE LOS FLAMENCOS

Réserve nationale Los Flamencos, désert d'Atacama

Comme son nom l’indique, cette réserve est un lieu de prédilection pour les flamants, comme pour de nombreux autres oiseaux, que l’on peut observer surtout en été (décembre à février). La réserve Los Flamencos, qui couvre 73 986 hectares, est en fait découpée en sept secteurs : Salar de Tara, Salar de Pujsa, Lagunas Miscanti-Miñiques, Salar d’Atacama, Aguas Quelana, Valle de la Luna, Tambillo.

 

SALAR DE TARA

Salar de Tara, désert d'Atacama

Sur la route qui va vers l’Argentine par le Paso de Jama et à 100 km de San Pedro, le Salar de Tara fait partie de la réserve nationale Los Flamencos. Un plateau glacial, à 4000 m, avec un lac salé aux eaux à moitié gelées, où se donnent rendez-vous flamants, mouettes des Andes, perdrix, vigognes… Et puis des colonnes de pierre, baptisées Moais de Tara, et une paroi rocheuse monumentale, « El farallón de Tara ». Un sentier a été aménagé au nord du Salar, mais attention au mal des montagnes, il faut marcher à 4300 m, et en été des orages très électriques empêchent toute visite après midi.

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OBSERVATOIRE DE L’ALMA


Sur un plateau à 5000 m d’altitude à l’est de San Pedro se trouve le plus grand réseau de radiotélescopes au monde. L’Alma (Atacama Large Millimeter Array) compte 66 antennes de 12 et 7 mètres de diamètre. Un projet colossal de 800 millions d’euros qui résulte d’une collaboration entre l’Europe (Observatoire européen austral), les États-Unis, le Canada et le Japon. L’objectif de l’Alma est d’étudier avec une extrême sensibilité l’univers froid inaccessible aux grands instruments. Le site, à environ 40 km de San Pedro de Atacama, est très difficile d’accès et interdit au public. Inauguré en 2013, un tiers de ses antennes fonctionne déjà depuis 2011. Plus bas en altitude, un centre est ouvert au public le samedi et le dimanche matin, en ayant réservé sur le site.

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CORDILLERA DE SAL

Cordillère de Sal, Atacama
Il y a des millions d’années, le mouvement tectonique terrestre a soulevé le fond d’un lac asséché, jusqu’à faire surgir cette « montagne du sel ». Sculptées par le vent et le soleil du désert, des formes étranges ont émergé, colorées par les minéraux. Les plus extraordinaires sont la vallée de la Lune et la vallée de la Mort. Dans cette Valle de la Muerte, l’aridité et la salinité rendent impossible toute forme de vie. Reste le paysage incroyable d’une gorge dont les roches rouges s’enflamment au coucher de soleil, veillée au loin par le volcan Licancabur et ses 5916 m !

 

VALLE DE LA LUNA

Vallée de la lune
Dans la Cordillera de la Sal, la vallée de la Lune a été classée sanctuaire naturel. Il s’agit d’une formation géologique d’une incroyable beauté que l’on admire au lever ou au coucher du soleil, un amphithéâtre entouré de dunes. On peut escalader la plus grande dune et admirer, du haut de sa crête, le paysage lunaire et la cordillère. À une dizaine de kilomètres à l’ouest de San Pedro.

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GEYSERS DU TATIO

Geysers del Tatio, désert d'Atacama

L’une des plus belles excursions du désert d’Atacama, à faire accompagné d’un guide en raison de la dangerosité du terrain. Il faut partir de nuit de San Pedro pour arriver à l’aube (95 km), quand les geysers sont les plus actifs. Spectacle prodigieux de quelque 70 colonnes de vapeur de 6 m de haut qui s’élèvent dans le bleu du ciel, à 4300 m d’altitude. L’eau émerge brûlante et se transforme en vapeur au contact de l’air froid. Il y a peu d’endroits au monde où l’on peut admirer ainsi un champ géothermique. Il faut bien respecter les barrières de protection et ne surtout pas s’approcher, le terrain est mouvant et la boue peut provoquer des brûlures graves. Des piscines naturelles avec de l’eau non brûlante permettent de se baigner.

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TOCONAO

Quebrada de Jerez
Sur la route du Salar d’Atacama, ce village de 500 habitants est une véritable oasis au milieu du désert où l’on cultive poiriers, pêchers, pruniers, cognassiers et vignes. C’est aussi un village d’artisans qui fabriquent des objets en pierre volcanique. L’église de San Lucas date du XVIIIe siècle et son clocher, avec une coupole en bois de cactus, est considérée comme la plus jolie d’Atacama. Le village est alimenté par une rivière qui court dans un beau canyon, la Quebrada de Jerez, à 2 km du village.

 

LAGUNAS MISCANTI ET MIÑIQUES

Lagunes Miscanti et Miniques, Atacama

Deux splendides lacs d’un bleu intense perchés à plus de 4.100 m, à 120 km au sud de San Pedro, flanqués chacun d’un sommet du même nom. En hiver, les lacs sont gelés, de juillet à décembre, les oiseaux viennent y nicher, dont la rare foulque cornue (fulica cornuta).

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SALAR DE AGUAS CALIENTES III & SALAR DE TALAR

Salar de Aguas Calientes III et Talar

Situés à 3950 m d’altitude au sud-est du salar d’Atacama, les salars d’Aguas Calientes III et de Talar, voisins l’un de l’autre, font partie de la réserve nationale Los Flamencos. Ces étendues d’eau saline riche en plâtre et en halite. Sa couleur contraste fortement avec la chaîne de volcans qui la borde, dont le volcan Caichinque. Viennent s’ajouter à ce tableau de nombreux spécimens de faune andine. On peut observer des vizcachas, vigognes, renards, ñandus ou encore des flamants roses.

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VALLE ARCOIRIS

Vallée Arcoiris, Chile Excepción
La Valle Del Arcoiris se trouve à environ 90 km de San Pedro de Atacama à 3500 mètres d’altitude. Son nom signifie la vallée arc-en-ciel. Elle se trouve dans la région du bassin du río Grande. Ici, les sédiments de la terre créent de multiples couches d’innombrables couleurs, une véritable oeuvre d’art de la nature qui semble créée dans le seul but de transmettre sa beauté et sa splendeur. On y accède par la route qui mène à Calama. Toute la vallée ainsi que la plupart des attractions de la région de trouve à plus de 3000 mètres d’altitude. Non loin de ce site se trouve les pétrographes de Yerbas Buenas.

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MINE DE CHUQUICAMATA

Mine Chuquicamata
La plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde, en activité, est ouverte à la visite. Elle se situe à 15 km de Calama, en plein désert d’Atacama. Elle était déjà connue avant la colonisation mais son exploitation à grande échelle a commencé en 1912 avec la compagnie américaine Guggenheim, jusqu’à la nationalisation en 1971. Un gigantesque amphithéâtre d’une profondeur qui va jusqu’à 1250 m d’où sont extraites quelque 500 000 tonnes par jour, dont 180 000 de minerai. Comme à Humberstone ou à El Teniente, les Nord-Américains avaient construit une cité modèle pour leurs employés. Mais, dans les années 1990, des études ont montré le haut degré de pollution du site et le campement a été définitivement fermé en 2007, les milliers d’ouvriers relogés à Calama. La visite de Chuquicamata est strictement encadrée par l’entreprise nationale Codelco, elle se fait en bus mais permet d’approcher l’immense cratère. Le Chili est le premier producteur mondial de cuivre.

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