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Voyage San Pedro de Atacama. Séjours et information.

Géographie, climat, sites, histoire, musées et monuments, hôtels, transports, circuits.

Situation géographique de San Pedro de Atacama

San Pedro de Atacama est situé au Nord du Chili, dans la IIe Région d’Antofagasta, à 2.438 m d’altitude au pied de la cordillère des Andes et à peu de kilomètres de la Bolivie et de l’Argentine. Le village n’est pas à proprement parler dans le désert d’Atacama mais à sa limite Est; il en présente néanmoins de nombreuses caractéristiques de par son climat de désert d’altitude, son aridité, ses salines, etc.

Climat de San Pedro de Atacama

Quand envisager un voyage à Atacama ? San Pedro de Atacama a un climat de désert d’altitude, moins extrême que celui du désert d’Atacama. En hiver (juin à août), les minimales sont de 4°C, les maximales de 22°, en été (janvier à mars), compter 16° de minimales et 27° de maximales. En raison de l’amplitude thermique en toutes saisons et d’excursions qu’il vaut mieux commencer tôt le matin, ne pas oublier de se munir d’un vêtement chaud, de lunettes de soleil et de crème solaire de protection totale.

De magnifiques balades dans les environs sont à des altitudes de plus de 3.500 mètres, avec une radiation solaire encore plus forte et des températures plus fraîches ou froides. En raison de l’altitude, ne pas négliger le risque de mal des montagnes, mieux vaut prévoir un rythme tranquille et les précautions de base.Le ciel est le plus souvent bleu, avec très peu de nuages et de précipitations. C’est en été qu’il y a le plus de pluies et d’orages électriques dans les environs, au printemps (septembre à novembre) qu’on enregistre de forts vents (100 km/h). Voir notre fiche : Quand partir au Chili.

Paysages de San Pedro de Atacama

bullet Cordillère de Sel
À seulement quelques kilomètres de San Pedro de Atacama se cache un paysage inouï, celui de la Cordillera de la Sal, qui borde le Salar d’Atacama. Il y a des millions d’années, le mouvement tectonique terrestre a soulevé le fond d’un lac asséché, jusqu’à faire surgir cette « cordillère de sel », la Cordillera de la Sal. Sculptées par le vent et le soleil du désert, des formes étranges ont émergé, colorées par les minéraux, que l’aube et le crépuscule font étinceler et enrobent de davantage de mystère. Les plus extraordinaires sont la Vallée de la Lune et la Vallée de la Mort.

bullet Vallée de la Lune, Valle de La Luna
Elle a été classée sanctuaire de la nature et porte bien son nom. Elle a la forme d’un amphithéâtre entouré de dunes. On peut escalader la plus grande dune de sable gris, la Duna Mayor, et admirer, du haut de sa crête, le paysage lunaire et la cordillère. Les roches naturellement sculptées évoquent à certains des monstres préhistoriques comme fossilisés, ou bien encore une queue de crocodile, ou bien encore les sculptures beaucoup plus douces de femmes, comme Las Tres Marías.

bullet Vallée de la Mort
Plus près de San Pedro, une piste s’enfonce entre des formes rocheuses rougeâtres, avec des taches blanches, jusqu’à la vallée de la Mort (Valle de la Muerte), ainsi nommée car l’aridité et la salinité sont telles qu’elles rendent impossible toute forme de vie. Reste le paysage incroyable d’une gorge dont les roches rouges s’enflamment au coucher de soleil et d’une grande dune qui attire les amateurs de glisse, veillées au loin par le volcan Licancabur du haut de ses 5.916 m.

bullet Vallée de Catarpe
Elle s’étend sur chaque rive du rio San Pedro, à 5 km au nord de San Pedro d’Atacama. Le contraste entre les environs désertiques et la végétation foisonnante de la zone naturellement irriguée est saisissant. On y trouve une chapelle de San Isidro fondée par le colon italien Lucas Cenzano en 1913, ainsi que les vestiges d’un centre administratif inca.

bullet Quebrada de Kari
C’est un canyon au sein de la Vallée de la Lune. Il coupe la Cordillère de sel, et invite à un trekking facile de 6 km au milieu d’un décor qui paraît lunaire. En suivant le lit asséché d’une rivière disparue, on a une vue imprenable sur les plissés géologiques d’argile et de sel.

bullet Yerbas Buenas
C’est le site qui abrite la plus forte concentration d’art rupestre de la région de San Pedro d’Atacama. Situé dans une vallée étroite creusée par le rio Grande sur la route vers la vallée Arco Iris, le site est sur les roches de la cordillère de Domeiko. La plupart des motifs gravés dans la roche représentent des animaux locaux comme les lamas ou les renards. On peut aussi distinguer des dessins anthropomorphes, parfois associés à des symboles qui évoquent des chamans. Ils seraient l’œuvre de personnes qui peuplaient la zone il y a 10.000 ans.

bullet Vallée Arco Iris
Elle se trouve à 70 km de San Pedro de Atacama au sein de la cordillère Domeyko, à 3200 m d’altitude. On y accède après être passé par Hierbas Buenas et Matancilla. Elle tient ses couleurs riches et variées en arc en ciel de la forte teneur en minéraux dont les strates affleurent à la surface suite aux bouleversements liés à l’activité volcanique et tectonique.

bullet Salar de Aguas Calientes, Capur
Situé à  4280 m d’altitude il est situé au pied du volcan Lascar dont les couleurs sombres contrastent avec le blanc du sel. Il fait partie de l’ensemble de salines et salars qui longent la chaîne volcanique située à l’est du salar d’Atacama. L’immensité désertique à perte de vue fascine… et demande une bonne connaissance du terrain de la part de vos guides.

bullet Rocas Rojas, Capur
Le site se situe sur le salar de Aguas Calientes, au sud de Socaire. Il tire son nom «  rochers rouges » de la spectaculaire palette de gris, roses et rouges de ses formations rocheuses. Moins fréquenté que d’autres salars ou lagunes de la région, c’est un trésor à ne pas manquer.

bullet La Laguna de Tuyajto
Elle se trouve à 10 km de Piedras Rojas, non loin du passage frontalier de Sico. Elle s’étend sur 5,6 km2, à 3.960 m d’altitude. D’un superbe bleu laiteux très clair, elle est entourée de montagnes qui reçoivent du sel issu de l’évaporation de ses eaux.

bullet Lagunes Miscantis et Miñiques
Elles éblouissent littéralement par leur couleur bleu turquoise tirant sur l’émeraude. La palette est splendide: le bleu du ciel et des lacs, les touffes d’herbe jaune dans la terre ocre, les roches rouges et noires, la neige des volcans. Voisines du salar de Talar, elles sont situées à 120 km au sud de San Pedro d’Atacama et à 28 km au sud du village de Socaire. Perchées à 4.200 m, elles font face aux Cerros Miñiques (5.910 m) et Miscanti (5.622 m).  Elles sont séparées par un cordon volcanique produit lors d’une éruption ancienne du volcan Miñiques qui les surplombe.

Seules traces de vie autour des lagunes Miscantis et Miñiques : la faune protégée par un secteur de la Réserve nationale Los Flamencos. C’est un site exceptionnel pour observer la faune aviaire. De juillet à décembre, les lacs sont gelés et les oiseaux viennent y nicher, dont la rare foulque cornue. On peut y voir des flamands chiliens, des canards et mouettes des Andes, des sicales (petits chardonnerets) mais aussi des rapaces comme l’aguilucho (sorte de buse) parmi les 70 espèces recensées. Vous pouvez aussi guetter des viscaches ou des vigognes sur la route, ainsi que des guanacos ou des renards. La flore consiste principalement en des herbes rases de prairie comme la festuca, ainsi que des algues des lagunes, qui nourrissent certains oiseaux.

bullet Geysers du Tatio
L’une des plus belles excursions près de San Pedro de Atacama: partir avant l’aube, avec un fin connaisseur de la région, parcourir cette route déserte qui monte jusqu’à 4.321 mètres d’altitude 94 km au Nord du village. Dans la lumière rasante de l’aube s’élèvent vers le ciel quelques 80 colonnes de vapeur allant jusqu’à 6 m de haut: les geysers du Tatio. Le spectacle prodigieux d’un champ géothermique dans la cordillère des Andes. L’eau émerge brûlante (jusqu’à 85°C) des roches volcaniques et se transforme en vapeur au contact de l’air froid. Cela vaut vraiment la peine de prendre le temps d’explorer ces merveilles, mais avec grande prudence et les talents d’un guide: le terrain est mouvant, la boue et la vapeur peuvent provoquer de graves brûlures. Les minerais dont regorge la terre et la lumière transforment ce paysage en une palette de toutes les couleurs. Par endroits, des bassins d’eau non brûlante se sont formés et l’on peut s’y baigner. Sur la route, on peut aussi se baigner aux thermes de Puritama, un site naturel d’eau tiède retenue par des bassins formés dans la roche.

bullet Thermes de Puritama
Sur la route des Geysers del Tatio, les Thermes de Puritama vous feront découvrir une exception de la nature au milieu du désert le plus sec du monde, le désert d’Atacama. Il s’agit de huit grandes piscines d’eau à une température oscillant entre 33 et 34 °C. « Puri » signifie eau et « tama », chauffe. A 3.500 mètres d’altitude et à 27 km au nord-est de San Pedro de Atacama, les piscines échelonnées se sont formées le long du cours d’un cañon d’une grande beauté. Cet endroit était utilisé à des fins médicinales par le peuple des atacameños. La tradition orale raconte qu’il fallait aller au moins une fois dans sa vie à Puritama pour se soigner. L’une des thérapies plus répandues est celle des Nueve días, où les personnes se plongeaient pendant neuf jours dans les thermes. Les mineurs de Saciel bénéficiaient aussi des propriétés des thermes pour se ré-énergiser après leur montée à la mine de souffre, à 5300 mètres d’altitude. Ses eaux sont aujourd’hui recommandées pour les rhumatismes, l’arthrite, le stress, les douleurs musculaires, la circulation du sang, l’appareil digestif et le rajeunissement de la peau.

bullet Salar de Atacama, laguna Chaxa
Le sud de San Pedro de Atacama est recouvert d’une immense étendue de sel de 300.000 hectares, la plus grande du Chili, le Salar d’Atacama. Une piste le longe sur son côté Est, bifurquant au village de Toconao et continuant jusqu’à celui de Peine. Plus au Sud, le Salar d’Atacama est consacré à l’exploitation minière, surtout de lithium, dont c’est le deuxième plus grand gisement au monde, un véritable trésor. Peine est un petit village vivant essentiellement du travail dans la mine. L’ancien village, abandonné au XVIIe siècle, était un tambo important sur le Camino del Inca. Les Incas avaient prévu des relais, les tambos, sur leur « route » afin de loger et de ravitailler l’empereur ou ses représentants. Peine était construit en pierre, avec des rues larges, entouré de champs en terrasses cultivés selon une organisation communautaire, comme tous les villages préhispaniques d’Atacama. Les ruines de la chapelle de Peine Viejo datent du XVIe siècle.

Le salar est émaillé de quelques points d’eau: les lagunas Chaxa, Barros Negros, Salada, La Punta. C’est dans ces petits lacs que l’on peut voir les trois espèces de flamants du Chili, qui ont donné leur nom à la réserve: le flamant des Andes, le flamant du Chili et le flamant de James. Ces oiseaux menacés d’extinction viennent s’alimenter dans ces petits lacs aux rives en croûtes de sel.

bullet Réserve nationale Los Flamencos, Salar de Tara 
Les salines Aguas Calientes et Tara sont situées dans la Réserve nationale Los Flamencos, non loin de l’Argentine, à environ 130 km à l’Est de San Pedro de Atacama. Cette route internationale (goudronnée) vaut à elle seule la balade: elle s’élève, longe la Bolivie et le volcan Licancabur (5.916 m), arrive sur les hauts plateaux à plus de 4.000 m d’altitude après une quarantaine de km et permet de voir le Salar d’Atacama, et aussi le Cerro Chajnantor, près duquel est en construction l’immense observatoire astronomique Alma. Point culminant de la route au km 48, à 4.600 m! 30 km plus loin, un belvédère fait face aux Vegas de Quepiaco, de petites lagunes avec des oiseaux et des vigognes sauvages et aussi des colonnes de pierre faisant penser à des gardiens: on les appelle Monjes (les moines) ou Guardianes (gardiens) de la Pacana, ou Moais de Tara. Plus loin, les Cathédrales de Tara, qui évoquent un chateau fort. Dans la réserve, le Salar de Aguas Calientes a gardé un petit lac bleu et des bofedales, sorte de marécage avec une végétation jaune. Comme au bord de la Laguna de Tara, un peu plus loin, viennent nicher quantité d’oiseaux comme la foulque cornue, la foulque géante, l’avocette des Andes, le canard huppé, l’ouette des Andes. Et bien sûr les flamants, qui ont donné leur nom à la réserve, et surtout le flamant de James, dont c’est l’un des principaux lieux de reproduction.

Patrimoine: que voir à San Pedro de Atacama?

bullet San Pedro de Atacama
Le village compte quelque 5.000 habitants et est pleine de dynamisme: la beauté des paysages environnants attire des voyageurs du monde entier. Le village ne manque pas de charme avec ses petites rues bordées de maisons en adobe, la plus commerçante étant la rue Caracoles avec ses échoppes de souvenirs, ses spécialités andines, dont la tisane de feuilles de coca, bien utile en altitude.
Sur la place pavée s’élève l’église de San Pedro: toute blanche, de style colonial, elle est dotée d’une charpente en bois de caroubier et de cactus ainsi que d’un retable polychrome. L’église a été classée monument national, ses fêtes les plus importantes sont celles de Saint-Pierre et Saint-Paul les 28 et 29 juin.

bullet Musée archéologique Le Paige
Il doit son nom à un missionnaire jésuite belge, Gustavo Le Paige, qui se passionna pour les cultures indiennes locales et rassembla de 1955 à 1980 un nombre considérable d’objets dûment classés et conservés. La remarquable collection, bien mise en valeur, offre un bon témoignage des Atacameños qui habitèrent la région pendant onze mille ans. Parmi les pièces les plus riches: la salle du trésor avec ses figurines en or et ses masques (les momies autrefois présentes dans cette salle ont été retirées de l’exposition en 2007 à la demande du peuple Licanantay). La Casa Incaica est la plus ancienne du village avec son toit fait avec des troncs, branches et paille.

bullet Toconao
Ce village appartient à la commune de San Pedro d’Atacama, à 38 km au sud de la ville. Il est perché à 2.475 m d’altitude, au nord ouest du salar d’Atacama, au pied de la chaîne montagneuse de Puntas Negras de la cordillère Domeyko. Son nom signifie lieu de pierres. C’est un oasis grâce à l’eau qui coule depuis la faille de Jerez, où viennent de nombreux oiseaux et où subsistent des hiéroglyphes de la préhistoire. Cela permet aux 800 habitants de cultiver de quoi se nourrir et de vivre de leurs vergers. Il n’est pas rare de voir des lamas dans le village.
L’autre occupation traditionnelle la plus répandue est l’extraction minière de lithium sur le salar et la sculpture de pierres volcaniques de la carrière voisine. Les principales constructions sont d’ailleurs faites de cette pierre blanche, la liparite. Sur la place principale du village, l’église San Lucas, classée monument national, est flanquée d’un majestueux clocher indépendant qui date de 1750.

Voyage San Pedro de Atacama Río Grande
Situé au Nord de San Pedro de Atacama, dans la vallée fertile du fleuve Río Grande, qui coule jusqu’à San Pedro de Atacama, ce charmant petit village est totalement construit en pierre. On y trouve également une ravissante église.

Visiter San Pedro de Atacama Conchi
Conchi se situe au Nord-est de Calama, juste au Nord de Chiu Chiu. À une altitude de 3.048 m, on trouve le Pont Conchi, à 105 m au dessus du Río Loa et avec une largeur de 244 m. Ce pont est soutenu par sept piliers mais il est aujourd’hui fermé à toute circulation. A voir également, el Embalse de Conchi, un chantier d’irrigation dans le désert. Un peu plus loin, en direction du Nord, se trouve le Conchi Viejo (Vieux Conchi), un hameau désert et un lieu de pèlerinage où l’on trouve de jolies constructions traditionnelles.

Patrimoine San Pedro de Atacama Chiu Chiu
Ce petit village fut fondé par les espagnols. On y trouve la très jolie église San Francisco, construite en 1675. Elle fait partie des plus belles églises du Chili, et constitue un formidable témoignage historique de la région.

Voyage San Pedro de Atacama Socaire
C’est le seul village à des km à la ronde. Ce hameau de 285 habitants est perché à 3.218 m d’altitude. D’origine préhispanique, il se caractérise par sa succession de cultures en terrasses, un mode de culture andin qui s’étage tout autour des habitations. De plus, c’est l’endroit idéal pour apprécier la beauté naturelle du Salar d’Atacama. Un peu plus loin, se trouvent les lagunes Miñique et Miscanti dans la réserve nationale Los Flamencos.

Voyage San Pedro de Atacama Machuca
Ce village peu peuplé se trouve à plus de 4.000 m d’altitude. Ses habitants se dédient à l’agriculture, aux pâturages et à la production de fromages. Il se trouve non loin de la Laguna Salada, où vivent de nombreuses familles de flamants, canards ou mouettes, au cœur d’un paysage naturel d’une beauté rare.

bullet Pucará de Quitor
Les premiers habitants nomades et éleveurs de guanacos sont arrivés dans la région il y a onze mille ans, puis se sont sédentarisés. Ils ont fondé des villages, dont certains en vue d’assurer leur sécurité: c’étaient des forteresses -les Pucarás (ou Pukaras)- sur des buttes stratégiques. Le Pucará de Quitor en est un bon exemple, à seulement 3 km du village de San Pedro de Atacama. Protégée d’un côté par une falaise, de l’autre par un mur, cette forteresse a été construite au XIIe siècle par les Atacameños puis renforcée sous l’occupation des Incas avant d’être attaquée et anéantie par les Espagnols en 1540. La forteresse surplombant la rivière San Pedro, et un peu plus loin la Garganta del Diablo (la gorge du diable), est peu à peu tombée en ruines. Les murs du bâtiment semi-circulaire ont néanmoins été restaurés à partir des années 1980; le site est géré par les communautés indiennes et ouvert à la visite. Le pucará de Quitor est classé monument national.

bullet Ruines du village de Tulor
Comme Quitor, Tulor date de l’époque précolombienne: ce petit village a été construit vers l’an 800 avant J.-C., à environ 8 km au Sud de San Pedro. Mais il ne s’agissait pas d’un fort, simplement d’un village, miraculeusement conservé par le sable qui l’a recouvert jusqu’en 1982. Les archéologues pensent que 150 à 200 habitants y vivaient, pratiquant l’élevage, l’agriculture, la céramique et le tissage. Les maisons en adobe étaient circulaires, entourées d’une enceinte. Seules les fondations subsistent mais deux maisons ont été reconstituées. On peut découvrir la Aldea de Tulor depuis une passerelle et un belvédère.

Hôtels: où se loger à San Pedro de Atacama?

bullet Hôtel Altiplánico Norte: une décoration sobre et élégante, une maison respectant le paysage, une piscine dans un grand jardin, voici quelques-uns des atouts de cet hôtel de charme.
bullet Hôtel Tierra Atacama: jardin, piscine, spa, vue sur le volcan Licancabur, tissus et objets de l’artisanat local dans un hôtel boutique plein d’élégance.
bullet Hôtel Alto Atacama : Avec ses 32 chambres joliment décorées du style local, l’Alto Atacama offre à ses clients une vue spectaculaire sur la Vallée de Catarpe. Cadre exceptionnel. 6 piscines extérieures respectueuses de l’environnement.

Restaurants: où déjeuner et dîner à San Pedro de Atacama ?

bullet Restaurant Blanco : Les propriétaires s’inspirent de leurs voyages à travers le monde pour proposer à leur clientèle des recettes originales. Cuisine excellente. Dîner uniquement.
bullet Café Restaurant Adobe : Ce restaurant propose des plats de cuisine chilienne et internationale. Adobe offre un cadre cosmopolite. De plus, on peut y admirer une exposition de céramiques. Excellent service.
bullet Ckunna Restaurant : Situé dans le centre de San Pedro de Atacama, ce restaurant propose des recettes régionales et nationales. Ses clients bénéficient d’un cadre chaleureux et paisible, dans une bâtisse historique complètement restaurée.

bullet Restaurant La Estaka : Ce restaurant est l’un des plus anciens de San Pedro de Atacama, la cuisine est délicieuse et le cadre très accueillant de par son ancienne architecture entièrement rénovée.
bullet La Casona : Le chef propose des plats de qualité et à des prix raisonnables. Récemment rénové, il ravit ses clients avec ses fourneaux, situés au centre du restaurant. De plus, La Casona propose une sélection de vins, avec les meilleurs crus du Chili.
bullet La Casa de Piedra : Ce restaurant traditionnel propose des plats exquis mêlant plats typiques du Chili avec une cuisine plus internationale. Cadre chaleureux avec groupes de musique.
bullet Restaurant El Milagro : Le service y est excellent. Le fourneau central génère une ambiance chaleureuse. Sa gastronomie, son service et son cadre agréable donnent au Milagro une combinaison idéale.
bullet Restaurant Sol Inti: Ce restaurant vous accueille dans un cadre original et propose des plats variés. Bon service.
bullet Baltinache: La nouvelle adresse à la mode; ses plats typiques relevés par une touche gourmet séduisent et les tables sont peu nombreuses; ne pas oublier de réserver.

Transports: comment se rendre à San Pedro de Atacama ?

bullet Avion: l’aéroport est à Calama, à 95 km de San Pedro de Atacama. Il existe également un aérodrome à 5 km du village.

bullet Route: compter 1h15 de Calama à San Pedro de Atacama (94 km) et 4h jusqu’à Antofagasta (308 km). Route internationale goudronnée vers le Nord-Ouest de l’Argentine (Jujuy et Salta) par le Paso de Jama.

Circuits d'exception

Chile Excepción vous propose de nombreux circuits à San Pedro de d’Atacama, avec des thématiques, des durées ou des styles de voyage permettant de répondre aux goûts de chacun:

bullet Voyage de 19 jours dans le Nord, d’Arica à Copiapó en passant par San Pedro de Atacama: un circuit avec chauffeur guide permettant de connaître la côte Pacifique, des villages des Andes, des parcs nationaux, le désert, des volcans, les hauts plateaux et bien d’autres paysages fascinants.

bullet Voyage de 9 jours dans le désert d’Atacama et à Valparaiso: avec chauffeur guide, tous les trésors autour de San Pedro de Atacama et étape finale dans le grand port du Pacifique.

bullet Circuit de 10 jours autour de San Pedro de Atacama: voyage en autotour, avec étape finale à Valparaiso et possibilité d’extension d’une journée en Bolivie.

bullet Observation des étoiles de Santiago au désert d’Atacama: un circuit astronomique de 10 jours dans l’une des meilleures régions au monde pour l’observation du ciel et des galaxies: le désert d’Atacama.