Chile Excepción » Chili par régions » Salar d'Uyuni

Voyage Salar Uyuni et Lipez, Sud Bolivie : guide de voyage

La région du Lípez, la plus au Sud de la Bolivie, abrite notamment le Salar d’Uyuni ou la route des Joyaux.

RESERVE NATIONALE DE FAUNE ANDINE "EDUARDO AVAROA"

Perdue dans les hauteurs de la Cordillère des Andes dans la région du Sud Lípez, cette réserve nationale créée en 1973 est la plus haute de Bolivie. Elle s’étend sur plus de 714.000 hectares, du Sud de la Bolivie jusqu’à l’Argentine et à l’Ouest jusqu’au Chili. Cette réserve fut d’abord mise en place dans l’objectif de protéger la Laguna Colorada, puis a été agrandie pour donner cette extraordinaire aire protégée. Elle offre des paysages incroyables ainsi qu’une riche faune aviaire et terrestre, tels les flamants que l’on peut trouver en très grand nombre sur la Laguna Colorada.

HITO CAJON : Frontière entre la Bolivie et le Chili

A quelques 4.480 m d’altitude, Hito Cajón est situé à la frontière entre le Chili et la Bolivie, dans la région du Sud Lípez, à environ une cinquantaine de km de San Pedro de Atacama. On peut admirer à proximité le volcan Jurike et le Tata Likanco. Chaque année au mois de janvier, Hito Cajon accueille la feria de Trueque. Toutes les populations environnantes (aymaras, quechuas, atacameños, chiliens et boliviens) s’y donnent rendez-vous pour faire des échanges (troc) et perpétuent ainsi cette tradition millénaire entre les peuples originaires d’Amérique. Les participants parcourent des centaines de kilomètres pour assister à cet événement très populaire car ils peuvent ainsi se procurer des produits agricoles qui n’existent pas à proximité de leur village.

LAGUNA BLANCA ET LAGUNA VERDE

Ces deux lagunes font partie de la Réserve Nationale de Faune Andine et sont situées non loin de du volcan Licancabur (6.000 m). Leurs couleurs respectives sont dues aux minéraux présents dans leurs eaux. La Laguna Verde doit son nom à la couleur qu’elle prend chaque jour entre 12h00 et 14h00. Perchées à 4.300 m d’altitude, ces deux lagunes se rejoignent par un petit détroit. Elles se différencient également par leur profondeur : la Laguna Blanca est profonde de 50 cm seulement alors que la Laguna Verde le serait d’environ 4 mètres.

DÉSERT DE DALÍ

Situé à quelques 4750 mètres d’altitude et faisant lui aussi partie de la Réserve nationale Eduardo Avaroa, le Désert de Salvador Dalí offre des couleurs proches du surnaturel que l’on peut retrouver sur les toiles du peintre du même nom. Ce paysage aride et désertique jonché de formations rocheuses s’étend sur 110 km2. Le Désert de Dalí possède des espèces de plantes et d’arbustes qui se sont adaptés à la haute salinité, à la sécheresse ainsi qu’aux basses températures de cette région. On retrouve le même processus concernant la faune de la région, on compte notamment 80 espèces d’oiseaux mais également des mammifères comme le puma, les vigognes et des espèces de renards.

EAUX THERMALES DE POLQUES ET LA LAGUNA CHALVIRI

Dans le Cerro Polques, les eaux thermales de Polques nées de l’intense activité volcanique de la zone vous réservent un fabuleux spectacle: des centaines de flamants émergent des vapeurs de ces lagunes thermales. Les visiteurs peuvent se baigner de longs moments dans ces thermes naturels qui atteignent des températures idéales entre 28 et 30 degrés, notamment dans les bains de la Laguna Chalviri, situés à plus de 4.000 m d’altitude.

GEYSERS DE SOL DE MAÑANA

Dans cette même zone géothermique et toujours dans la Réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, on trouve également les geysers de Sol de Mañana, situé du côté opposé des Geysers du Tatio au Chili et séparé par les montagnes des Andes. Les geysers côté bolivien se situent à 4.870 m d’altitude et leurs projections de vapeurs peuvent atteindre des hauteurs entre 10 et 50 mètres de haut. Ce paysage, captivant par sa singularité, s’étend sur environ 2 km2.

LAGUNA COLORADA

Située à environ une cinquantaine de km au Nord des geysers de Sol de Mañana, la laguna Colorada, dont la superficie est de 60km2 et la profondeur moyenne de 35 cm, est le lieu de prédilection pour des milliers de flamants andins. La particularité de cette lagune est sa couleur, comme son nom l’indique. En effet, elle arbore une couleur rouge-orangé vive. A une altitude de 4.278 mètres, la faune terrestre est également très présente, avec notamment des viscaches, des lamas ainsi que des rongeurs similaires à des chinchillas.

DESERT DE SILOLI - ARBOL DE PIEDRA

Ce désert se caractérise par ses formations rocheuses que l’on trouve sur toute sa superficie et qui ont été formées par les vents très forts qui balaient la région. Porte d’entrée dans la Réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, ce désert est célèbre pour le monument naturel de l’ « Arbol de Piedra », une formation géomorphologique à l’apparence fragile, impressionnante par sa hauteur d’environ 5 mètres. Elle a pris au fil du temps et des vents la forme d’un arbre.

ROUTE DE LAS JOYAS

Cette route remonte vers le Nord, longe la frontière avec le Chili et les Andes et passe par les nombreuses lagunes de la région. De 4.200 mètres d’altitude au Sud elle passe à environ 3.600 mètres d’altitude au Nord.

LAGUNAS: RAMADITAS, HONDA, CH'ARKOTA, HEDIONDA ET CAÑAPA

Après avoir passé le Désert de Siloli sur la route de las Joyas, on découvre une succession de petites lagunes. Tout d’abord, la lagune de Ramaditas, à 4.400 mètres d’altitude, où les flamants vivent en très grand nombre puis un peu plus loin les lagunes Honda et Ch’arkota. Ensuite, on rencontre la laguna Hedionda perchée à plus de 4.500 m d’altitude et dont la superficie est de 3.2 km2. Enfin, encore plus au Nord, on arrive à la Laguna Cañapa, plus petite que la laguna Hedionda avec 1.42 km2 de surface, on y trouve également de nombreux flamants ainsi que des renards.

SALAR DE CHIGUANA

En suivant la route de La Joyas, on arrive au Salar de Chiguana (415 km2), perché à plus de 3.600 mètres d’altitude. Il est traversé par la voie ferrée qui joint Uyuni au littoral chilien. On observe des petits déposits de minéraux de bore qui furent exploités au début des années 1990 et exportés en Europe. Ce paysage de sel fantastique et étonnant s’étend à perte de vue avec en arrière plan le Volcan Ollagüe.

VOLCANS TOMASAMIL ET OLLAGÜE

A la frontière entre le Chili et la Bolivie, se trouve le Volcan Tomasamil, situé à 5.890 mètres d’altitude ainsi que le Volcan Ollagüe, à 5.865 mètres d’altitude et toujours actif. Ils font contraste avec l’environnement plat et blanchi par le sel du Salar de Chiguana.

NÉCROPOLE DE SAN JUAN DE ROSARIO

Anciennement appelée San Juan de Cheucha, cette ville fut fondée en 1508 au Sud du Salar de Uyuni à 3.660 m d’altitude. San Juan de Rosario est aujourd’hui peuplée d’environ un millier d’habitants répartis en 120 familles, sa principale activité est la culture du quinoa et dans une plus petite proportion, l’élevage de lamas. Cette ville possède un fort héritage des peuples indigènes des Andes. En effet, en 2003, fut créée une nécropole archéologique composée de 45 tombes, construites pour la plupart dans des roches sédimentaires calcaires. Elle expose des restes des pratiques mortuaires ancestrales tels que des restes humains, des céramiques, des textiles ou encore des outils. Cette nécropole offre un véritable témoignage des communautés andines ancestrales comme du peuple Chullpa.

SAN PEDRO DE QUEMEZ - PUEBLO QUEMADO

Située au Nord-Ouest de San Juan de Rosario et face de la péninsule Sud du Salar de Uyuni, la ville de San Pedro de Quemez possède un cadre naturel très attrayant grâce à de majestueuses montagnes à l’Ouest et au Nord. Des excursions sont possibles depuis ce village pour rejoindre Pueblo Quemado.

GROTTES DE GALAXIAS

À 128 km de la ville d’Uyuni, la commune d’Aguaquiza est connue pour l’existence de grottes très particulières antérieures à l’ère glaciale, formées par les éruptions volcaniques sous les eaux de l’ancien Lac Minchín, à l’emplacement actuel du Salar d’Uyuni. La Galaxia Dos Estrellas est une cavité subaquatique où le magma s’est solidifié au contact de l’eau pour former des formes étranges. En effet, au lieu d’avoir comme dans les grottes terrestres des stalagtiques et des stalagmites, cette grotte se caractéristique par des formes cylindriques et semi-cylindriques.

SALAR DE UYUNI

Avec une superficie de 12.000 km2, le Salar de Uyuni est le plus grand désert de sel du monde. Situé à 3.650 m d’altitude, il était recouvert par le Lac Minchín il y a des dizaines de milliers d’années. Le Salar de Uyuni est composé de 10 000 millions de tonnes de sel dont plus de 25.000 tonnes sont extraites chaque année. Il possède par ailleurs 140 millions de tonnes de lithium et se positionne ainsi comme l’une des plus grandes réserves de ce minéral au monde. La profondeur de ce désert de sel est de 120 mètres. Il se compose de 11 couches de sel distinctes dont les épaisseurs varient entre 2 m et 10 m. C’est aussi un lieu de reproduction important de 3 espèces de flamants : Andin, de James et du Chili. Il est étonnant de voir ces espèces se reproduire à une telle altitude. Conduire une voiture ou encore faire une balade à vélo sur ce sol salé constituent des expériences extraordinaires, surtout en hiver, lorsque le contraste entre le bleu du ciel et le blanc du salar est au maximum. De plus, le vent s’ajoute à ce duo pour mettre encore un peu plus de magie à ce spectacle déjà inouï.

VOLCAN TUNUPA

Le sommet du volcan Tunupa s’élève à 5.432 mètres d’altitude. Il est possible d’y effectuer des excursions jusqu’au sommet qui offre un spectacle fabuleux avec l’immense vue sur le Salar. Il faut compter 6 ou 7h aller-retour pour de bons marcheurs acclimatés.

Légende : Il existe une légende à propos de ce volcan selon laquelle les volcans de l’Altiplano pouvaient parler et se déplacer. Le seul volcan féminin était celui de Tunupa. Un jour, Tunupa tomba enceinte mais le père du petit volcan était inconnu. Les volcans masculins se battèrent alors toute la nuit et retirèrent finalement le petit volcan à Tunupa. Ceci renda furieux les dieux, qui retirèrent le droit aux volcans de se déplacer, de parler et de se rencontrer. Le volcan Tunupa pleura tellement que ses larmes et son lait se répartirent alors sur le sol aride, c’est ainsi que serait né le Salar d’Uyuni.

VILLAGE DE TAHUA - MUSÉE DE CHANTANI

Situé au Nord du Salar de Uyuni, sur la pente du volcan Tunupa, Tahua est un charmant petit village dédié à la culture de quinoa et à l’élevage de lamas. Son église de style colonial est située juste en bordure du Salar. A 4 km de Tahua, le petit hameau de Chantani abrite un musée dédié aux matériels agricoles et ménagers d’autrefois, mais aussi à des sculptures en pierre.

VILLAGE DE COQUESA

out comme Jirira et Tahua, Coquesa est situé au pied du volcan Tunupa, sur les bords du Salar d’Uyuni. Depuis ce petit village, on peut se rendre aux sépultures de momies, vieilles de plus de 1.000 ans avant J-C. On peut également y apprécier une incroyable vue sur le Salar d’Uyuni. Des troupeaux de lamas et des flamants andins colorent le paysage de quelques touches jaunes et rosées.

VILLAGE DE JIRIRA - VILLAGE AYQUE

La Pucara d’Ayque, ancien village indigène situé à environ 43 km de l’île Incahuasi, était l’un des sanctuaires les plus importants autour du volcan durant l’époque préhispanique. Il ne reste plus aujourd’hui que des ruines, dont celle d’un petit fortin. Le village voisin de Jirira a pris le relais de la vie pastorale. En bordure de Salar, on peut admirer les lacs où différentes espèces de flamants se prélassent.

ILE DEL PESCADO et ILE INCAHUASI

Ces deux îles se situent dans le Salar de Uyuni. De formation volcanique, elles sont connues pour leurs cactus géants, vieux de centaines d’années et peuvent mesurer plus de 10 mètres de haut. Quelques jours par an l’eau recouvre le sel du Salar et ces îles deviennent alors inaccessibles par voie terrestre. L’île del Pescado a été baptisée ainsi par les indigènes qui occupaient cette zone, l’ethnie des aymaras, pour sa forme de poisson.

VILLAGE D'UYUNI

Le village d’Uyuni est la capitale de la province Antonio Quijarro (20.000 habitants) et se situe à 3.660 m d’altitude. En langue aymara, Uyuni signifie  » concentration « . Malgré sa petite population, elle est considérée comme la ville la plus importante du Sud-Ouest bolivien. Le Salar d’Uyuni se trouve à une demi-heure de la ville. C’est dans cette localité que l’on rencontre les fameux trains d’Uyuni.

CIMETIERE DES TRAINS D'UYUNI

Après la guerre de 1884 avec le Chili, la Bolivie a perdu le désert d’Atacama mais le Chili a néanmoins donné une faible compensation en offrant un accès gratuit aux ports d’Angofasta et en construisant une voie ferrée entre La Paz et le littoral. À Uyuni, quatre lignes de trains se rejoignent, ce qui en fait le carrefour ferroviaire le plus important du territoire bolivien. En héritage de l’âge de vapeur, on peut voir un grand cimetière de locomotives.

SAN CRISTOBAL

San Cristóbal est un village minier situé à 90 km au Sud-Est de Uyuni. Il s’agit en réalité de deux villages, un aujourd’hui fantôme où se trouvent les gisements des minéraux d’argent, de plomb et de zinc d’une part, la ville nouvelle d’autre part. Cette dernière fut construite à 17 km de l’ancien village afin que l’entreprise Apex Silver puisse reprendre l’extraction des minerais. Son église historique a également été déclarée patrimoine culturel de Bolivie et fait partie des plus anciennes Eglises des hauts plateaux boliviens. Elle fut en effet déplacée pierre par pierre dans le nouveau village, ce qui a permis de découvrir de magnifiques fresques jusqu’alors recouvertes de chaux blanche.

EL CERRO CHOROLQUE

Cette mine d’argent, d’étain, de plomb et de pierres précieuses, est située dans la région du Lípez, Potosí. Le sommet du Cerro Chorolque atteint les 5.615 mètres d’altitude. La mine est notamment connue pour sa cassitérite, pierre précieuse à base d’étain. Les villages miniers qui y sont reliés, font partie des plus hauts du monde et y vivent hommes et femmes mineurs ainsi que leurs familles. C’est-à-dire quelques 5.000 personnes qui occupent les 3 campements miniers de la zone, situés à plus de 4.850 mètres d’altitude : les villages de Santa Bárbara, Sagrario, Fierro Unu.

ATOCHA

Situé au Sud-Est de la ville d’Uyuni, le très joli village d’Atocha a été le berceau des richesses minières que les espagnols récoltaient au moment de la colonisation espagnole. Aujourd’hui encore, on distingue des restes des fours servant à fondre. La principale attraction de ce village réside dans la présence des ruines du vieux Atocha (Atocha Vieja). L’observation des montagnes environnantes, notamment sur la route plus au Sud d’Atocha, peut également être très divertissante. En effet elles sont surprenantes pour leurs formes naturelles très particulières, en forme d’animaux : grand lion d’Afrique, le crocodile, le chameau, l’éléphant endormi…

TUPIZA

Cette ville enclavée dans la vallée du Río Tupiza jouit des températures les plus chaudes de la région : elles sont très chaudes en été mais restent néanmoins très froides en hiver. Cette ville est fondée sur l’ancien territoire du peuple andin des Chichas. Tupiza fut également un centre minier important avec notamment des gisements d’argent, de plomb et de zinc.

PUERTA DEL DIABLO

Les environs de Tupiza possèdent également une particularité : de nombreux pétroglyphes, c’est-à-dire des dessins symboliques gravé sur de la pierre sont proches des montagnes. De plus, c’est près de Tupiza que se trouvent des structures géologiques faites dans du sable rouge et qui ont été appelées Puerta del Diablo.

QUEBRADA PALALA

Située à quelques kilomètres à peine de la ville de Tupiza, la Quebrada Palala décrit un paysage jonché de pointes rouges et escarpées, avec d’étranges formations de roches et des cactus.

VILLAZON - LA QUIACA

Cette ville est située à l’extrême sud de la Bolivie au bord du fleuve Villazon. De l’autre côté, se trouve la ville de La Quiaca dans la province argentine de Jujuy. Les lignes ferroviaires venant de La Paz notamment et continuant au Sud, jusqu’à la capitale argentine, ont fortement contribuées au développement économique et touristique de la région.

POTOSI

Cette ville, déclarée patrimoine de l’Unesco en 1987, est perchée à 4.067 m au dessus de la mer et est considérée comme la 3ème ville la plus en altitude du monde. Située au pied du Cerro Rico, ou montagne riche, Potosí grossit rapidement. En effet, au début du XVIIe siècle, elle comptait déjà 160 000 habitants. Elle reste encore aujourd´hui, avec la ville de Sucre, l’une des plus belles villes de Bolivie. Les architectures de la ville reflètent l’immense richesse de cette époque grâce à l’exploitation des mines d’argent du Cerro Rico, notamment la splendide cathédrale de Potosí, en plein centre de la ville. Les bâtisses, les maisons coloniales et les rues piétonnes témoignent tous du riche passé de cette ville minière. À la fin du mois de juin et au début du mois d’août, a lieu la fête Espíritu. Les fidèles font des offrandes à la Madre Tierra.

SUCRE

Construite dans une vallée entourée de basses montagnes, la ville bénéficie d’un climat très agréable. La ville de Sucre est un des berceaux de l’histoire de la Bolivie, c’est dans cette ville que fut déclarée l’indépendance du pays. Même si le siège du gouvernement est établi à La Paz, Sucre reste la capitale judiciaire du pays. Cette ville fut également déclarée patrimoine de l’Unesco en 1991. L’architecture coloniale est remarquable, avec ses maisons de couleur blanche que l’on trouve à chaque coin de rue et qui font la fierté de Sucre. De nombreuses églises et musées y ont été construits et contribuent encore aujourd’hui à l’attraction que suscite de cette ville. La principale fête traditionnelle est celle de la Vierge de Guadalupe, le 8 septembre, avec des processions et des danses locales.

MARCHÉ DE TARABUCO

Situé à quelques 65 km de Sucre, le village de Tarabuco propose un marché haut en couleurs et en culture. Ce marché, ouvert tous les dimanches de l’année, compte parmi les plus colorés du continent sud-américain. Tous les artisans se retrouvent aux aurores sur la place principale du village et proposent leurs articles « fait main ». Ce marché se tient jusque midi. Les artisans partagent ensuite leur savoir faire avec les visiteurs. Le voyageur pourra ainsi voir des tisseuses filer la laine, tandis qu’un groupe d’indigènes danse le Pujlla, accompagnés par les instruments traditionnels.